Langage Cordial entre le Poète de la Paix Jelloul DAGDAG et deux colombes *** Casablanca - Maroc Place de l'ONU 2000
L'Enfant Adulte !
Poème de Jelloul DAGDAG-Salamdag
J'étais, je suis, et je serai l'enfant adulte,
Qui, armé de son cœur, dépourvu de toute arme,
Par défi, il refuse d'obéir à ses larmes,
Pour mener à bien tous les atouts de sa lutte !
Le charme de ma joie d'être petit des plus grands,
Avec un cœur plein de foi, innocent et pur,
M'aidera à surmonter ce fardeau très dur ;
Pour que tout le monde vive dans la peau des enfants !
L'innocence, l'amitié, l'amour et la franchise,
Ma foi Islamique, mon grand respect pour l'Eglise,
Sont les astres qui m'éclairent le chemin vers La Paix.
Je suis blanc comme la neige, et je prie sans arrêt.
Le désastre de la guerre des adultes et des fous,
Me tracasse, m'envahit de chagrin jusqu'au bout ;
Mais mon cœur très solide et bon, m'éclaire l'esprit ;
Et je vois de près l'espoir sur le ciel écrit.
Je suis las ; mais toujours je suis là, accroupi
Sur ce rocher au milieu de la mer, très gai,
J'applaudis et je chante sans arrêt pour La Paix ;
Et tous les champs désertés se remplissent d'épis !
Je regarde l'horizon dévoilant un éclair
Du plus beau que j'ai vu dans ma vie de l'enfance,
Et, soudain, le soleil éclaira l'Univers,
Et La Paix, plus brillante, raviva l'espérance !
Maroc-Taza, le 30 Novembre 2005
***
Langage Cordial
Notre langue impuissante ne décrit que l'image,
Floue et vague d'une vérité cachée sous les sous.
Quand tes larmes envahissent tes yeux comme un orage,
Et ta souffrance crie au secours tout le monde fou;
Le ciel noir réunit dans ses bras tes nuages.
**
Je perçois bien ton malheur profond dans mon coeur,
Et je vois dans tes larmes se baigner mon malheur.
Mais ma langue très déçue, s'évadait dans mon corps,
Epuisée de chercher ce qui est faut, ce qui est vrai;
Ne pouvant résister sans relâche à mon sort,
S'engouffrait dans la nuit très profonde des méfaits,
M'abandonne comme un feu d'artifice et s'endort !
**
Vers le nord, vers le sud et l'ouest, ma boussole
Dirigeait pas à pas mon bateau vers la Paix.
Je poussais jusqu'au fond le volant sans arrêt;
Et l'oiseau qui chantait la chanson du bonheur,
Regardait dans mes yeux alarmés la frayeur;
Malheureux, me frôlait de ses ailes et s'envole !
*
Dans ses yeux je voyais un éclair de bonheur,
S'effacer peu à peu, et céder à l'horreur.
Pourquoi - lui dis-je - mon ami, tu changes de chemin ?
Sans dire aucun mot, ses ailes m'envoient un message :
' Ecoutez, comprenez, s'il vous plaît, ce langage :
Moi aussi, mon ami, je suis plein de chagrin.
C'est mon coeur qui m'a dit, sans retouche ni couleur,
Ce que font le malheur et l'horreur dans ton coeur.
Et sans que tu parles, sans fumée, sans odeur,
Je comprends ce que dit dans tes yeux la douleur ! '
***
Taza (Maroc)
Vendredi 25 Novembre 2005
Jelloul DAGDAG
Salamdag
Poète de La Paix pour Tout le Monde
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معهد " رؤى "
Institut « ROA »
Poème d'inauguration
écrit par
Jelloul DAGDAG
Poète de La Paix pour Tout Le Monde
LA VOIX DE LA PAIX
Depuis l'aube de ma vie j'ai tenté la relève ;
J'ai erré partout dans un monde forgé de rêves ! Ma tristesse, ma noblesse, mes amis les oiseaux,
Compagnons très honnêtes, se baignaient dans les eaux.
Tout le temps, dans mon cœur, tout est blanc comme la neige !
On m'a dit et redit, quand j'étais au collège :
« Tout ce qui est lourd, très lourd, c'est L'Amour qui l'allège » !
Quand la guerre a finit dans la zone de la trêve,
Commençait l'autre guerre avant qu'elle ne s'achève !
J'ai vécu des cauchemars dans la nuit des attaques ;
Effrayé et tout nu sous le toit d'une baraque,
J'essayais de toucher à la paix de l'Irak.
Je marchais..je marchais, épuisé jusqu'au bout.
Le désert était vaste et plein d'horreur partout !
Au milieu du chemin, un mur tranchant s'élève.
Dans l'horizon très lointain, les oiseaux en grève,
Rassemblés tous couronnés, autour d'une table ronde,
Regardaient, stupéfaits, le visage de ce monde ;
Gazouillaient, sautillaient, imploraient l'Avenir,
Condamnaient les humains autrement sans le dire.
Leur discours était court, discret, plein de noblesse.
« Ecoutez - disaient- ils - le conseil des oiseaux :
La parole la plus sûre, le proverbe le plus beau !
La voie de la Paix, c'est bien la voie de sagesse !
Animez tous les cœurs, les esprits et les âmes ;
Travaillez côte à côte pour la Paix hommes et femmes :
Liberté, Amitié, sympathie, Tolérance :
Quatre piliers d'une Paix sans défaut, sans souffrance.
Regardez là, plus haut, plus longtemps dans le ciel ;
Vous verrez tout au fond une petite goutte de miel.
Vite ! Prenez- en un peu ; mettez- le sur vos yeux.
Vous verrez un éclair effaçant toute la nuit,
Et l'arbre de la Paix portant le meilleur des fruits ;
Puis, la voie de la Paix s'éclatant au milieu !
Choisissez alors votre sort en dehors du puits ;
Sacrifiez tous vos efforts pour l'amour d'autrui.
Mettez main dans la main et partez pour le mieux,
Par un temps nuageux, orageux et pluvieux.
Le voyage sera riche, merveilleux et fertile.
Suivez-nous, chers humains, sur la voie de la Paix.
Vous verrez que demain c'est plus fier et plus gai !
Soyez, donc, prévoyants, très sérieux et habiles.
Travaillez jour et nuit pour une Paix éternelle ;
Pour une vie très heureuse, très joyeuse et très belle.
O ! Vous, humains, imitez s'il vous plaît notre langue,
Et parlez, discutez tous cœur à cœur sans peine.
Déchirez et jetez toutes les pages de la haine !
Nettoyez, broyez, alignez votre langue.
Ecrivez de nouveau les versets de l'Amour ;
Et gravez sous la peau : « Pour la Paix pour toujours ! ».
L'Amitié dans le Monde sera vite soulagée,
Et le mal des malheurs sera vite dégagé.
***
Pour cela, nos Amis, nous nous sommes réunis ;
Et chacun de nous tous, et d'un cœur rajeuni,
Marchera sans arrêt jusqu'au bout de la voie,
Pour voir accomplis tous les atouts de « ROA ».
Poème de Jelloul DAGDAG- Poète de la Paix pour tout le Monde
Maroc- Taza, Jeudi 24 Chaaban 1426 / 29 Septembre 2005 |