Nombre de Visiteurs de Revue Orsalharf depuis 1er Mai 2009 - عدد زوار مجلة عرس الحرف منذ 5 جمادى الأولى 1430
Revue Orsalharfhttp://orsalharf.zeblog.com/ |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Calendrier
Salamdag
BlogCatégoriesDerniers billetsPagesCompteursLiensFils RSS |
Souvenirs à méditer و ذكر فإن الذكرى تنفع المؤمنينPar Salamdag :: 25/06/2007 à 21:50 :: Action pour l'unité de la nation حركة من أجل وحدة الأمّة
و ذَكِّر فَإنَّ الذِّكرى تَنفَعُ المُؤمِنينَ
لم يبق أمامها إلا وسيلة وحيدة هي ضرب بعضكم ببعض، فسارعوا إلى توحيد صفوفكم إن دولة إسرائيل سائرة إلى زوال لا محالة طهروا صفوفكم من العملاء الخونة، فهم سبب انهزام قوتكم الضاربة أمام فلول جيشهم الهاربة كي تؤكدوا مصداقية هذا النشيد الفلسطيني الرائع الخالد يا أم الجماهير.. يا فتح..خلي راياتك عالية
Des retrouvailles émouvantes! Une histoire véridique à lire jusqu'au bout!
Vous ne le regretterez pas! With no comment ! Une scène émouvante
Née en 1959 à Beyruth, Rihab Kanaan est une poétesse palestinienne très réputée. Elle dénonçait grâce à sa poésie l'occupation sioniste des territoires palestiniens.
Rihab Kanaan a perdu tous les siens lors du massacre de Sabra et Chatila au Liban, survenu le 16 Septembre 1982 et dont le bilan fut selon des sources américaines neutres entre 2000 et 3000 victimes palestiniennes !!
Ce jour là, Rihab était en tournée au camp de Tel Zaatar ce qui lui a valu la vie sauve et plus tard le surnom de Khansae Filistine*.
Après la fin du massacre, dont le « héros » légendaire n'était autre que cette charogne de Sharon qui gît toujours dans les salles de réanimation israéliennes depuis plusieurs mois, Rihab retourna au camp qu'elle ne reconnût pas : que des décombres et des cadavres en décomposition éparpillés ça et là. Elle rencontra une de ses voisines qui lui apprit que tous les membres de sa famille ont péri dans l'agression barbare. Ils étaient au nombre de 54 personnes. Tous ont péri. La pauvre femme ne pouvant supporter une telle nouvelle, perdit connaissance.
Dieu voulut que la fillette de Rihab nommée Maymana, âgée alors d'à peine 8 ans, soit épargnée de cette tragédie. Elle fut élevée par l'un des voisins de Rihab dans un camp du Liban pour réfugiés palestiniens. La mère n'en sut absolument rien à propos de sa fille. De plus, personne ne sut non plus que la maman était saine et sauve.
Rihab quitta le Liban pour s'installer en Tunisie où elle se maria de nouveau et resta pendant 15 ans. Les autorités libanaises lui avaient refusé le retour au Liban, car tout palestinien résidant au Liban perd cet avantage s'il reste en dehors du Liban plus de six mois !!
Au milieu des années 1990, Rihab retourna en compagnie de personnalités de l'OLP à Ghaza pour y rester. Lors de la deuxième Intifada, alors que Rihab passait à la télévision palestinienne pour lire ses vers de liberté, elle fut reconnue et identifiée par l'un de ses voisins de Sabra et Chatila, alors que tout le monde la croyait bel et bien décédée. Il s'empressa alors de rapporter la bonne nouvelle à sa fille Maymana qui fut prise d'une joie indescriptible.
Après de longues péripéties, une communication téléphonique entre la fille au Liban et la mère à Ghaza fut organisée. Ce fut un instant de grande émotion partagée. Après cela, la fille envoya les photos de son mariage à sa mère.
Cette histoire parvint aux studios de la Télévision d'Abu Dhabi aux Emirat Arabes Unis qui saisirent l'occasion pour organiser une rencontre entre la fille et sa mère à l'insu de cette dernière. C'est ainsi que deux invitations furent envoyées : la première à la fille pour venir aux Emirats à la rencontre de sa mère, et la seconde à la mère pour venir exposer des extraits de sa poésie. Et ce fut l'instant magique et très fort des ….. retrouvailles.
Je vous laisse avec cette scène émouvante.
Cliquer sur le lien suivant :
H. Zaid
ترجمة هذا النص إلى العربية في طور الإنجاز
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||